Jour 8, jour difficile. Pas à cause du challenge zéro sucre mais plutôt à cause de mon emploi du temps. Du coup, cette détox en journée stressante, ça donne quoi ?

Me désintoxiquer du sucre raffiné, jour 8

Mardi dernier,  j’ai commencé un sevrage au sucre raffiné d’un mois. Si vous voulez savoir quelles sont mes motivations, je vous propose de lire cet article. J’ai aussi créé une nouvelle catégorie sur le blog. Celle-ci regroupe tous les articles traitant de ma désintoxication (oui, oui, carrément !) au sucre raffiné. Si vous voulez lire le journal de bord en débutant par le premier jour, je vous conseille donc de cliquer ici ! Et, si ça vous intéresse, j’essaie de poster en story, sur Instagram, des photos de mes repas.

Allez ! Trève de blabla, passons au débriefing !

 

Sans sucre merci : jour 8

Mes impressions

Ma journée fut assez difficile : beaucoup de boulot, l’impression de courir un peu dans tous les sens sans pouvoir m’arrêter même pour juste me faire du thé. Et ça a été ainsi dès le lever puisqu’une panne d’oreiller m’a obligée à courir dans tous les sens pour être prête à temps et ne pas rater mon train.

Sans parler du fait que les sushis d’hier n’étaient pas supers, je dois bien l’avouer (faire un écart et ne pas se régaler, quelle tristesse) : imaginez une salade wakamé servie sur un lit de salade mixte à la mayonnaise. Pas top, hein ?! Pour moi, en tout cas, ça frôle l’hérésie… Et puis, qui dit mayonnaise dit œufs. Autant vous dire que mon système digestif dont je chante les louanges depuis quelques jours n’a pas apprécié cet écart et que je me suis réveillée avec un début de gastrite.

Bref, en temps normal, ce genre de journée, je l’aurais terminée (ou entrecoupée) de sucre rapide et réconfortant (j’ai hésité à mettre des guillemets à réconfortant car je me rends compte que, finalement, ça ne me réconfortait pas plus que ça). Je vous laisse voir si ce fut le cas aujourd’hui ou pas 😉

Les avantages de cette cure après 8 jours :

La liste s’allonge ! En seulement une semaine, j’ai pu noter

  • plus de tonus
    Je n’ai plus cette désagréable impression de penser 1000kg et d’avoir une carcasse à déplacer en permanence. J’ai plus de motivation, plus d’allant et ça fait un bien fou !
  • plus de goût
    J’ai l’impression que mes papilles, n’étant plus assaillies de signaux hyper-sucrés, reprennent leur job là où elles l’avaient laissé. C’est donc avec grand plaisir que je décèle (encore plus) de nuances dans les saveurs de mes aliments. C’est vraiment intéressant et agréable.
  • une meilleure organisation
    A cause de mes intolérances, je devais déjà être plutôt organisée pour les repas. Toutefois, ces derniers temps, on s’était laissés aller et on avait tendance à faire les courses au jour le jour. Ici, vu les crudités et légumes cuits que je mange à midi, je dois m’organiser la veille pour cuire et râper. Je suis donc obligée de reprendre un rythme (qui, soyons clairs, me convient bien mieux que l’impro totale de ces derniers temps).
  • plus aucun « craquages »
    Je vous le disais dans mon article de bonne année, je suis humaine et parfois je craque pour des aliments interdits. Souvent, je craque pour du sucré. Or, ici, le sucré, j’ai décidé de m’en passer. Et craquer pour une pomme est moins sexy dans mon esprit ! De plus, vu que je suis bien organisée, j’ai préparé des en-cas. Et, surtout, je ne dois plus gérer des envies impérieuses de sucre. Donc, plus de craquage depuis une semaine !

 

Photo : Pixabay

Mon menu

Tout au long de la journée, de l’eau. J’ai largement dépassé le litre d’eau aujourd’hui !

Matin

Au lever, un grand verre d’eau puis hop, on court, faut pas être en retard ! Du coup, je me suis préparé un petit déjeuner à emporter : des flocons de quinoa, du yaourt au soja, une date medjool. Je me suis inspirée de cette recette-ci, sauf que j’ai pris le fruit à part (je n’avais pas le temps de le découper, malheureux ! ). Et vous savez quoi ? Ça n’était pas bon !! Lorsque je faisais ce petit déjeuner, j’avais l’habitude de le sucrer, sauf lorsque j’avais du yaourt au lait d’amandes. Ici, pas de sucre, évidemment. Je réessaierai en ajoutant les fruits et/ou en changeant de marque de yaourt mais en tout cas, comme ça, c’était pas très bon.

Ensuite, réunion toute la matinée, pas le temps de manger de collation (ni le fruit que j’avais embarqué ni rien).

Midi et après-midi

J’avais encore un avocat, il était temps de le manger. J’ai donc pris cela avec de la chaire d’écrevisses. En dessert, par contre, c’était le grand luxe ! Au travail, nous avions organisé une galette des rois et j’avais fait une galette maison (parce que pour trouver une galette sans lait, sans œufs, sans gluten et sans sucre raffiné dans le commencer, faut se lever tôt!). J’avoue que, grande fan de frangipane, je n’ai pas exactement retrouvé le goût de celle-ci dans ma tarte… mais elle a bien plu et ma binôme de détox a été sacrée reine de la journée ! Vive la reine !

Il restait d’ailleurs un peu de galette et ça  tombait bien puisque vers 17h nous avions, une collègue et moi, un goûter avec des ados (oui, j’organise des goûters dans le cadre de mon boulot ! ), j’ai donc mangé une deuxième petite part de cette galette des rois.

 

Soir

Ce soir, c’est l’homme qui faisait à manger. Et il s’est lancé dans cette recette de one pot pasta trouvée sur le blog de Ma cuisine de tous les jours. Ça tombait bien, on avait encore des poivrons qu’on avait sauvés (c’était nous ou la poubelle… le choix était vite fait!). C’était vraiment bon 🙂
En dessert, je me suis octroyé deux dates medjool. C’est certes très sucré mais ça reste du fructose… Et je me suis arrêtée à deux alors qu’il y a une semaine ce sont les dix dates qui y seraient passées ! De là à dire que ce challenge me pousse à être raisonnable et à ne plus me jeter sur la bouffe nourriture comme un morfal une affamée, il n’y a qu’un pas !

 

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